Lettre ouverte aux politiques (juin 2020)

Monsieur le Président de la République,

Mesdames et Messieurs les Parlementaires élu(e)s de la République,

Mandaté(e)s par le peuple de France, VOUS êtes les détenteurs des clés de la démocratie et des libertés qui lui ont été octroyées par les textes fondateurs de la République, la Constitution, les Droits de l’homme, la Charte de l’environnement.

La pensée dominante, le politiquement correct, les consensus intellectuels imposés, les minorités agissantes, l’intégrisme religieux, le fanatisme, les illuminés, la délinquance, l’immigration sauvage et incontrôlée, l’abandon de territoires livrés aux trafics en tous genres et autres désordres en total désaccord avec la loi républicaine portent une atteinte gravissime à la vie citoyenne telle que le prévoient les textes sus-nommés.

Un immense sentiment d’insécurité se fait jour au sein d’une grande partie de la population qui plus est, amplifié par ce qui nous apparaît comme étant de l’indifférence, une forme de déni, une minimisation intolérable, un réel abandon de la part des institutions susceptibles de nous en protéger.

Sur les frontons de nos hôtels de ville sont gravés les mots Liberté, Egalité, Fraternité dont le sens et la valeur semblent se perdre un peu plus chaque jour. Sur la grand’place de chacune de nos communes, près de la mairie et de l’école primaire de notre jeunesse se dressent les Monuments aux Morts édifiés en l’honneur de tous nos anciens vaillants combattants dont les noms figurent par milliers sur ces édifices pour que leur sacrifice et leur souvenir perdurent dans le temps. Quel cimetière de France n’accueille-t-il pas les corps de résistant(e)s tué(e)s par l’ennemi pour la défendre. Combien de cimetières alignent-ils par milliers le corps de soldats étrangers venus des quatre coins du monde pour défendre notre liberté, notre droit à vivre en paix.

Les faits divers s’enchaînent, la violence se déchaîne. L’insécurité est croissante et les minorités exercent une pression intolérable pour satisfaire leur unique obsession : nous imposer leurs modes de pensées, leur mode de vie, leurs croyances, leurs opinions, leurs trafics. Leur intolérance est une dictature inacceptable.

La drogue semble circuler librement, les véhicules brûlés se comptabilisent par milliers au fil des ans. Les forces de l’ordre, les pompiers, les médecins sont caillassés lorsqu’ils doivent intervenir en certains lieux. La police est la cible de bombes incendiaires et autres engins tout aussi dangereux. Loin d’être de simples activités « ludiques » de jeunes en mal d’activité, il s’agit d’actes absolument intolérables de violence et de rébellion en totale contradiction avec la loi républicaine et le droit à la liberté de tout un chacun.Il est totalement inacceptable que des parties de la patrie deviennent des territoires perdus, de véritables zones de non-droit.

Les faits divers en la matière sont nombreux, quotidiens, souvent violents. Les médias relatent ce genre de méfaits partout en France. Nombre de lieux et symboles religieux, et plus particulièrement des symboles chrétiens, sont dégradés.

Que la France accorde le droit d’asile à des étrangers en réel danger dans leur pays est l’une des fiertés de notre pays, mais il est intolérable que des étrangers en situation irrégulière résident sur le sol français au mépris de nos lois républicaines.

Le sentiment d’impunité à l’égard de ces vecteurs de la violence nous envahit et nous préoccupe très sérieusement et nous en éprouvons une très vive inquiétude quant au devenir de la République Française et l’avenir de nos enfants et petits-enfants.

Monsieur le Président de la République vous êtes le garant de la Constitution qui permet au citoyen français de vivre dignement et librement et c’est la raison pour laquelle ce peuple qui vous a confié cette mission se tourne vers vous aujourd’hui pour réclamer ses droits et revendique :

– la liberté d’expression, sans haine ni crainte,

– le droit de circuler librement en étant garant que le ministère de l’intérieur veille sur notre sécurité,

– la liberté d’agir comme bon nous semble tant que nous respectons les lois républicaines,

– le droit d’être des citoyens libres et égaux, protégés du communautarisme d’où qu’il soit issu,

– le droit a une justice ferme pénalisant tous les manquements aux lois de notre République,

– …..

Nous revendiquons tout simplement le droit constitutionnel d’être protégés par la République afin d’oeuvrer sereinement au développement de notre pays et y vivre en paix.

Mesdames et messieurs les élu(e)s de la République le mandat que vous détenez représente la confiance que nous avons mis en vous et nous n’en attendons qu’une seule et unique chose : défendre nos droits et nos libertés.

Je vous prie d’agréer Monsieur le Président de la République, Mesdames et Messieurs les parlementaires élu(e)s de la République française, l’expression de mon profond respect.

Signé : un citoyen de 74 ans qui a connu une France digne et respectée et ne souhaite qu’une chose : qu’elle le reste.

100 km oui mais….

Vous les décideurs avez décrété => éloignement maximal : 100 km,

Vous savez que les français vont obéir sous peine d’être punis d’une amende, il est vrai que l’Etat a besoin d’argent et il faut trouver des solutions pour en faire rentrer ou l’art et la manière de créer un impôt nouveau sans le dire. Pouvez vous nous expliquer ce chiffre : 100 km, pas 90, pas 110 mais 100, on n’est pas forcément aussi intelligents que vous (vu la manière dont vous nous considérez) mais expliquez nous tout de même, si vous avez une explication intelligente et sérieusement argumentée pour nous faire comprendre votre décision.

Nous vous livrons ci-après la réflexion d’un citoyen qui comme nombre d’entre nous n’a pas forcément compris le sens de votre équation x+ y + z + …. = 100 km. Ne nous laissez pas dans le flou, donnez nous une explication cohérente pour vos 100 km.

« Dans le genre n’importe quoi ils font toujours plus fort !!!  Pensez donc une plage sans serviette !!!!! Ont ils pense aux enfants en bas âge. Aux pâtés de sable au besoin de se sécher après un bon bain… que «foutre ?» marchez  !! Que vous ayez 2 ou 82 ans c’est la même obligation sinon amende  !!!!

Et pour les 100 km aussi imbécile. Venant de technocrates qui eux ont toujours de bons prétextes. Faîtes ce que je dis, pas ce que je fais.

Ont ils pensé que les familles sont de plus éparpillées sur tout le territoire. Souvent à plus de 100 km .. ont ils pensé que l’on pouvait avoir besoin d’aller chercher un proche, un ami, un voisin sans fortune dans un aéroport ou dans une gare à plus de 100 km ..ont ils pensé que des gens se sont saignés toute leur vie pour profiter d’une petite maison secondaire ou simplement de rencontrer des amis (masqués et respectueux des distanciations )???. Ont ils pensé que la mer ou la montagne est à plus de 100 km ??? Pensez donc !!! Ils ont simplement pensé.

Les français sont des veaux et des c…s qui vont dire merci qu’on leur dise ce qu’ils peuvent faire et surtout ne peuvent pas faire ….n’ayez crainte pour eux ils ont la solution… c’est la protection de Mr Macron. Triste France constituée de gens fatigués, épuisés s’en remettant totalement à nos technocrates … pour les autres ils souffrent en silence en attendant les prochaines élections, le coeur plein d’epoir espoir. Tellement le système est bien VEROUILLE et là ils n’auront pas à faire 100 km (peut-être encore en 2022) avec des masques et des vélos rouillés….

Signé un citoyen qui n’est plus très fier d’être Français. Malgré ses 73 ans .. »

N’est-il pas triste d’en arriver au point de ne plus être fier d’être français ? Qu’envisagez-vous de faire pour corriger cela ?

Merci monsieur le ministre de l’économie et des finances.

2008 – Au secours, crise financière oblige la planète finance va s’effondrer sur elle même entraînant la disparition de l’humanité, au secours, vite cher Etat français, donne nous des milliards pour consolider nos positions et résister !!! ont crié les banques.

Montant des remboursements par les banques en 2009 ??? 2010 ???, 2011, 2012 2013….2019 ???

2020 – Au secours ! Le coronavirus pollue le système économique, cher Etat français, garantis (conjugué à l’impératif) nos prêts pour ne pas faire prendre de risques à nos milliards de bénéfices.

Une fois de plus le contribuable est appelé à la rescousse (sans qu’on lui demande son avis d’ailleurs, le chef a décidé, point à la ligne. Consultation du parlement ? Je ne crois pas).

Lors de la crise financière de 2008/2009 les banques ont été soutenues par l’État, c’est à dire par le contribuable français. Combien ont-elles engrangé d’argent, combien ont-elles remboursé ?

On n’en sait STRICTEMENT rien. Aujourd’hui pour sauver Air France entre autres, tout à fait louable de la part de l’État, les banques prêtent et sont garanties jusqu’à 90 % de la somme prêtée par l’État. Les bénéfices cumulés des banques françaises sont chiffrés à plusieurs dizaines de MILLIARDS d’euros (https://www.francetransactions.com/actus/news-banques/classement-des-benefices-nets-2019-des-banques-francaises.html)!

Quel geste ont-elles fait pour aider l’État dans ce marasme économique dans lequel nous sommes plongés ?

A l’époque de cette crise financière nombre de TPE n’ont pas résisté et ont du s’incliner en déposant le bilan. Personne n’est venu les secourir..

Force est de constater que la crise sanitaire que nous traversons va laisser nombre de commerçants, artisans et autres professions libérales et agricoles sur le bord du chemin, plongeant des familles dans le désespoir, voire la détresse pendant que les milliards du contribuable vont servir à garantir aux banques toujours plus de bénéfices puisque elles prêtent mais sont garanties à 90 % de la somme allouée.

Et qui plus est, comble du comble : les banques prêtent avec des intérêts, les dits intérêts étant GARANTIES PAR l’ETAT

Journal Officiel de la République Française n°0113 du 8 mai 2020  – texte n° 20

Arrêté du 7 mai 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements Banco Santander Succursale de Paris, BNP Paribas, Crédit Agricole Corporate and Investment Bank, Crédit Industriel et Commercial, Deutsche Bank Luxembourg SA, HSBC France, Crédit Lyonnais, Natixis et Société Générale pour le prêt octroyé à la société Air France – KLM en application de l’article 6 de la loi n° 2020-289 du 23 mars 2020 modifiée de finances rectificative pour 2020

NOR:  ECOT2011457A

ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2020/5/7/ECOT2011457A/jo/texte
Le ministre de l’économie et des finances,
Vu la loi n° 2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020, notamment son art. 6 ;
Vu la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020 de finances rectificative pour 2020, notamment son art. 16 ;
Vu l’arrêté du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement en application de l’article 6 de la loi n° 2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020, notamment son article 7-1,
Arrête :

Article 1 – En application des dispositions de l’article 6 de la loi n° 2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 la garantie de l’Etat est accordée aux établissements suivants :

– Banco Santander Succursale de Paris ;
– BNP Paribas ;
– Crédit Agricole Corporate and Investment Bank ;
– Crédit Industriel et Commercial ;
– Deutsche Bank Luxembourg SA ;
– HSBC France ;
– Crédit Lyonnais ;
– Natixis, et
– Société Générale,

pour le prêt mentionné à l’article 2 du présent arrêté, octroyé à la société Air France – KLM et dont le montant maximum en principal de 4 milliards d’euros.
Cette garantie est accordée à compter de la date d’octroi du prêt.
En cas de cession de tout ou partie du prêt par l’un des établissements précités à une ou plusieurs entités affiliées de son groupe, tel que défini au contrat de prêt, cette garantie bénéficiera également à l’entité cessionnaire concernée.

Article 2 – Est concerné le prêt octroyé par les établissements mentionnés à l’article 1er le 6 mai 2020, qui présente les caractéristiques définies à l’article 2 de l’arrêté du 23 mars 2020 susvisé. ‎Il prévoit un différé d’amortissement d’un an courant, quel que soit le nombre de décaissements, à compter de la date d’octroi du prêt et comporte une clause donnant à Air France – KLM la faculté d’opter pour un différé d’amortissement additionnel limité à un ou deux ans.

Article 3 – Est concernée la société Air France – KLM qui présente l’ensemble des caractéristiques définies à l’article 3 de l’arrêté du 23 mars 2020 susvisé.

Article 4 – Le prêt mentionné à l’article 2 du présent arrêté respecte le plafond par entreprise défini à l’article 5 de l’arrêté du 23 mars 2020 susvisé, appliqué sur une base consolidée au périmètre incluant toutes les filiales du même groupe immatriculées en France et respectant chacune les critères de l’article 3 du même arrêté.

Article 5 – La garantie de l’Etat mentionnée à l’article 1er du présent arrêté couvre 90 % du montant du principal, intérêts et accessoires restant dus de la créance jusqu’à l’échéance du prêt, sauf à ce qu’elle soit appelée avant lors d’un évènement de crédit.
L’appel en garantie intervient dans les conditions prévues à l’article 6 de l’arrêté du 23 mars 2020 susvisé. La garantie de l’Etat est toutefois susceptible d’être appelée, en cas de survenance d’un évènement de crédit, dès le premier décaissement du prêt sous réserve d’un délai de carence réduit à une durée d’un jour calendaire à compter de la date de ce décaissement.
La garantie est rémunérée conformément aux dispositions prévues à l’article 7 de l’arrêté du 23 mars susvisé. Pour la première année, les commissions de garantie, pour la quotité garantie, sont perçues au nom, pour le compte et sous le contrôle de l’Etat, par Bpifrance Financement SA, auprès des établissements prêteurs, lors du décaissement du prêt et non lors de son octroi. En cas de décaissements multiples, ces commissions sont perçues, pour la première année, à chaque décaissement à due proportion de la fraction du prêt décaissée.

Article 6 – La directrice générale du Trésor est chargée de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 7 mai 2020.
Bruno Le maire

 

Arrêtons l’arrêté pour régulariser par un arrêté

Ils sont tellement nombreux dans la fonction publique qu’ils n’ont même pas assez de calendriers pour vérifier les écrits des textes officiels !!! Ils sont obligés de prévoir un arrêté modifiant le précédent ! Ca en fait du monde pour une simple petite erreur de date et compte-tenu de la lourdeur du fonctionnement de notre pays voici ce qu’il en est :

On peut lire sur le Journal Officiel de la publique Française n°0117 du 13 mai 2020  – texte n° 11

Arrêté du 11 mai 2020 modifiant l’arrêté du 2 mai 2020 portant levée de l’interdiction de circulation pour les véhicules effectuant des déménagements, les mercredi 20 mai, jeudi 21 mai, dimanche 30 mai et lundi 1er juin 2020 dans le cadre de la crise épidémique du coronavirus « covid-19 »

Publics concernés : entreprises de transport de marchandises.
Objet : modification de l’arrêté du 2 mai 2020 portant levée des interdictions de circulation pour les véhicules de plus de 7,5 tonnes de poids total autorisé en charge, effectuant des déménagements, les mercredi 20 mai, jeudi 21 mai, dimanche 30 mai et lundi 1er juin 2020.
Notice : le présent arrêté rétablit la date du dimanche 31 mai au lieu du dimanche 30 mai dans l’arrêté du 2 mai 2020.
Références : le présent arrêté peut être consulté sur le site Légifrance (https://www.legifrance.gouv.fr).

Le ministre de l’intérieur et le secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la transition écologique et solidaire, chargé des transports,
Vu le code de la route, notamment son article R. 411-18 ;
Vu l’arrêté du 2 mars 2015 relatif à l’interdiction de circulation des véhicules de transport de marchandises à certaines périodes, notamment ses articles 1er et 3 ;
Vu l’arrêté du 2 mai 2020 portant levée de l’interdiction de circulation pour les véhicules effectuant des déménagements, les mercredi 20 mai, jeudi 21 mai, dimanche 30 mai et lundi 1er juin 2020 dans le cadre de la crise épidémique du coronavirus « covid-19 »,
Arrêtent :

Article 1 Les dispositions de l’arrêté du 2 mai 2020 susvisé sont modifiées comme suit :
I. – Le titre est modifié comme suit : Après les mots : « jeudi 21 mai, », les mots : « dimanche 30 mai » sont remplacés par les mots : « dimanche 31 mai ».
II. – Le 1er alinéa de l’article 1er de l’arrêté du 2 mai 2020 susvisé est modifié comme suit :
Après les mots : « jeudi 21 mai 2020, 24 heures, », les mots : « et du dimanche 30 mai 2020 » sont remplacés par les mots : « et du dimanche 31 mai 2020 ».

Article 2 Le directeur des services de transport au ministère de la transition écologique et solidaire et le délégué à la sécurité routière au ministère de l’intérieur sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 11 mai 2020.

Le secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la transition écologique et solidaire, chargé des transports,
Pour le secrétaire d’Etat et par délégation :
L’adjoint au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer,
H. Brûlé

Le ministre de l’intérieur,
Pour le ministre et par délégation :
Le chef de service, l’adjoint au délégué à la sécurité routière,
D. Julliard


La France reconnaissante.

Publication du Journal Officiel de la République Française n°0110 du 5 mai 2020 – texte n° 1

Décret n° 2020-513 du 4 mai 2020 modifiant le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 instituant un dispositif d’aide à destination des enfants d’anciens harkis, moghaznis et personnels des diverses formations supplétives de statut civil de droit local et assimilés 

Publics concernés : enfants des anciens harkis, moghaznis et personnels des diverses formations supplétives de statut civil de droit local et assimilés ayant servi en Algérie.
Objet : modification des conditions d’octroi de l’aide financière de solidarité accordée aux enfants d’anciens harkis, moghaznis et personnels des diverses formations supplétives de statut civil de droit local et assimilés.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le décret modifie les conditions d’octroi de l’aide de solidarité prévue, à raison de leur situation socio-économique actuelle, pour les enfants d’anciens harkis, moghaznis et personnels des diverses formations supplétives de statut civil de droit local et assimilés ayant servi en Algérie par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018.
Il précise qu’une aide peut être accordée pour les dépenses essentielles que le revenu disponible du bénéficiaire ne lui permet pas de couvrir intégralement dans chacun des trois domaines prévus par le décret : le logement, la santé et l’insertion sociale et professionnelle.

Elle est désormais étendue à une dépense « au plus » dans chacun de ces trois domaines. 

Une façon de remercier des hommes qui se sont battus pour nous protéger nous français vivant à l’époque en Algérie française, qui ont mis leurs familles en danger et que le pouvoir de l’époque a abandonné.

Bravo la France reconnaissante à celles et ceux qui l’ont aidé et soutenu.

Najad Vallaud-Belkacem … Suite !!!

Le Journal Officiel de la République Française N° 0107 du 2 mai 2020 publie un décret (N°2020 – 498 en date du 30 avril 2020) portant publication de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République tunisienne dans le domaine de l’enseignement de la langue arabe à l’école élémentaire en France, signé à Tunis le 31 mars 2017

La Constitution du Constitution du 4 octobre 1958 – Version consolidée au 04 mai 2020, proclame dans son Titre Premier – Article 2, que la langue française est la langue officielle de la République. Le devoir de l’éducation nationale, institution républicaine est d’enseigner aux enfants scolarisés par obligation légale « La maîtrise de la langue française et des premiers éléments de mathématiques sont les objectifs prioritaires de l’école élémentaire pour permettre aux élèves d’accéder aux outils fondamentaux de la connaissance. » (https://www.education.gouv.fr/l-ecole-elementaire-9668)

L’enseignement d’une langue étrangère dès le CP, prévue dans le concept de socle commun, peut représenter un atout important dans le développement d’un enfant. Toutefois n’est-on pas en droit de s’inquiéter sur 2 points fondamentaux :

Premier point – Le risque de confusion dans les capacités cognitives d’un jeune enfant débutant une phase d’apprentissage de l’écriture de la plus haute importance compte-tenu de la très grande différence qui existe dans la façon de rédiger un texte entre ces deux langues.

A l’entrée en sixième nombre d’enfants possèdent une approche parfois très insuffisante des concepts essentiels de l’éducation en début de leur scolarité à savoir, lire, écrire et compter. Avant de vouloir faire apprendre l’écriture à un gamin de 6 ans de deux façons totalement différentes, ne sera-t-il pas plus judicieux de le préparer plus efficacement à son entrée dans le secondaire avec une parfaite connaissance et une excellent maîtrise de la langue qui lui sera le plus utile pour passer son baccalauréat et s’inscrire ensuite en faculté ou dans une filière technique.

La ministre Najad Vallaud-Belkacem, initiatrice de ce projet sous la présidence de François Hollande a-t-elle réfléchit à cela ? A moins qu’elle n’ait été conseillée par des « maîtres penseurs » capables d’inventer les pires âneries pour définir des objets ou des actions, somme toute simples et compréhensibles par monsieur tout le monde.

Pourquoi se priver du partage de telles absurdités ? Je ne résiste pas au plaisir d’en livrer quelques exemples :
– tenir un crayon : apprendre à manier l’outil scripteur
– une rédaction : une production écrite

– une dictée : de la vigilance orthographique
– apprendre à écrire : maîtriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres
– courir : créer de la vitesse
– nager en piscine : se déplacer en milieu aquatique profond standardisé
– un ballon : un référentiel bondissant (et bondissant aléatoire dans le cas d’un ballon de rugby) (NDA : Il est vrai que les études permettent d’acquérir une parfaite maîtrise d’un certain nombre de connaissances mais perdre des années à étudier la langue française pour en arriver à ce point, c’est affligeant.)

En parallèle il est intéressant de noter que le « Domaine 3 » du socle commun défini par l’éducation nationale fait état de la transmission des valeurs fondamentales et des principes inscrits dans la Constitution. Avant d’apprendre à parler une autre langue que la langue officielle de la République ne serait-il pas préférable d’inculquer à ces jeunes esprits les dites valeurs fondamentales et autres principes constitutionnels, surtout lorsque l’on constate comment la République est bafouée par des

individus dont l’activité est qualifiée de « ludique » par le ministre en charge de la sécurité des Français. Il est évident qu’ils n’ont pas étudié cela dans leurs jeunes années.

– Second point d’inquiétude
Examinons les articles suivants :
Chapitre II : Personnel enseignant
***Article 7 En fonction des besoins, le Gouvernement de la République tunisienne sélectionne et rémunère les enseignants tunisiens titulaires des cadres du ministère tunisien de l’Education. Ces enseignants disposent des compétences pédagogiques et linguistiques nécessaires à l’enseignement de l’arabe en France.

Question : disposent-ils des compétences pédagogiques et linguistiques exigées pour les enseignants français ? Pour enseigner dans une école élémentaire de la République française le diplôme de CRPE (Concours de Recrutement du Personnel Enseignant). Existe-t-il une équivalence entre le système éducatif de la Tunisie et les exigences posées aux enseignants français ?

***Article 9 : Les enseignants tunisiens présentés par leur Gouvernement sont affectés en accord avec les autorités tunisiennes, mention étant faite des écoles où ils ont à effectuer leur service.
**Article 11 : Les corps d’inspection français et tunisien assurent conjointement le contrôle pédagogique des personnels enseignants tunisiens exerçant dans les écoles françaises.

Question : Un Etat étranger peut-il donc intervenir dans les prérogatives de l’éducation nationale de la République française ?

Je ne mets aucunement en doute la rigueur morale de l’État étranger, ni des futurs enseignants étrangers pas plus que leurs compétences éducatives, mais je souhaite évoquer le risque potentiel d’éventuelles dérives vers une forme de manipulation des enfants par des pseudo-enseignants quand on sait que l’État français est dans l’incapacité de gérer certains prêches subversifs dans les mosquées. Saura-t-il détecter des « malfaçons » préjudiciables à l’esprit initial de ce projet ?

Ce décret a été signé le 30 avril 2020 par :
Emmanuel Macron, le Président de la République
Le Premier ministre, Edouard Philippe
Le ministre de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian

Et je me permets de conclure par une simple question : JM Blanquer est-il toujours ministre de l’éducation nationale, sa signature n’apparaissant pas sur ce décret qui, pourtant, intéresse au premier chef le ministère de l’éducation nationale ?

Gérard Emile
La Plume du Citoyen laplumeducitoyen@gmail.com

Textes interessants sur l’apprentissage de la lecture et l’écriture chez les jeunes enfants

https://cache.media.eduscol.education.fr/file/Actualites/23/2/Lecture_ecriture_versionWEB_939232 .pdfhttps://cache.media.eduscol.education.fr/file/Ecriture/43/7/Ress_c1_Ecriture_ecriture_456437.pdf

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